Retrouvez l'actualité sur peche avec Bulletin d’Espalion | Page 3
En matière de cannes à toc, le choix est vaste, chaque fabricant proposant plusieurs modèles de longueurs, d’actions et de puissances différentes, il est parfois difficile de s’y retrouver. Les critères à prendre en compte pour faire le choix le mieux adapté sont : la largeur des cours d’eau pêchés, l’encombrement des rives, la taille des poissons rencontrés, sans oublier le mode de pêche, pêche aux appâts naturels ou à la nymphe, pour lequel il faut également considérer l’action et la puissance qui sont deux notions parfois confondues.
ESPRIT D’OUVERTURE. Voici venu, avec l’ouverture de la truite, comme un avant-goût de printemps. Et si la météo est belle, l’ouverture le sera d’autant plus. Alors par ces temps troublés, quoi de plus agréable qu’une journée au bord de l’eau ? Recommandations, conseils, trucs, etc. Trouvez tous les ingrédients d’une ouverture réussie.
Février est un mois plutôt calme pour la pêche. Pour patienter, et en prévision de l’ouverture de la pêche de la truite qui approche, il n’est pas inutile de réviser quelques fondamentaux. Aussi, je vous présente quatre nœuds essentiels qui conviennent parfaitement pour la pêche au toc et à la mouche.
Un entraînement no-kill à Istournet en attendant l'ouverture ?
"Gros leurres, gros brochets", dit un vieil adage, qui sans être une règle absolue, se vérifie souvent. Partant de ce principe, la pêche du brochet avec de gros, voire de très gros leurres dits “bigbaits” a commencé à prendre son essor chez nous il y a une dizaine d’années. Elle est désormais devenue une pratique courante auprès d’une catégorie de pêcheurs qui s’y adonnent régulièrement afin de rechercher les poissons trophées.
Dans la rubrique du mois d’octobre, nous avons vu quelles étaient les options pour le choix d’une barque. Une fois ce choix accompli, selon les moyens de chacun, il convient d’aménager son embarcation de manière pratique afin d’en optimiser tous les avantages en la rendant la plus fonctionnelle et efficace possible. Voici quelques conseils sur les équipements de bord qui rendront vos séances de pêche plus confortables et, à n’en pas douter, plus performantes.
Les pêcheurs, même les plus chevronnés, en arrivent parfois à s’interroger sur le regain, mais surtout sur l’absence temporaire d’activité de certaines espèces de poissons selon les périodes de l’année, allant même jusqu’à douter de leur présence tant ils se font discrets voire introuvables. C’est particulièrement vrai, entre autres pour le sandre, mais pas seulement. À des degrés divers, tous les carnassiers ont des périodes d’absence d’activité suivies de pics alimentaires de durée variable.
Octobre et plus encore novembre marquent le début de la saison d’automne pour la pêche des carnassiers en lac. Avec les premières gelées, l’eau de surface se refroidit et les poissons qui jusqu’alors étaient dispersés et disséminés à toutes les hauteurs d’eau se regroupent par espèces, en bancs compacts, et commencent à s’éloigner des rives pour descendre en profondeur. Les carnassiers ne dérogent pas à la règle et pour se nourrir suivent ces bancs de vifs et "tapent dans le tas" à certains moments de la journée. Si alors vous êtes au bon endroit, au bon moment, et si vous ne faites pas trop d’erreurs techniques, vous avez toutes les chances de réussir une pêche correcte.
Quelques lignes sur Jack Tarragnat, notre chroniqueur pêche.
Après l'agitation touristique estivale sur nos rivières, ces dernières retrouvent leur calme et en même temps des conditions de pêche plus bénéfiques grâce à la baisse des températures de septembre qui ont commencé à rafraîchir l'eau, ce qui donne à la truite un regain d'activité. Pourquoi ne pas en profiter avant la fermeture (1) tout en modérant ses prises, ou mieux encore en les relâchant, car les géniteurs restants dans la rivière seront précieux pour la reproduction à venir.
En août, avec les eaux réchauffées par des journées d’été parfois torrides, les truites mettent leur activité en veille. Toutefois, peu gêné par la hausse des températures, un poisson reste bien actif, c’est la chevesne, dont la pêche peut-être très subtile et distrayante. C’est un poisson d’autant plus intéressant qu’il reste plus ou moins actif tout au long de l’année et qui peut se capturer avec de nombreux modes de pêche.
Quand le chef prend la mouche.
Les invertébrés benthiques jouent un grand rôle dans la vie de la rivière. Ils constituent d’abord l’alimentation de base essentielle aux divers stades de la croissance des poissons, et de la truite en particulier. Ils sont aussi et surtout d’excellents bio-indicateurs de la santé d’une rivière. En effet, une analyse physico-chimique de l’eau faite à un instant T, est comme une photo instantanée et peut très bien ne pas détecter une pollution survenue peu de temps avant ou après, tandis que l’analyse des indices biologiques que sont les invertébrés présents en permanence dans les eaux, à tous les stades de leur croissance, est comme un film qui se déroule et révèle toute modification survenue dans le milieu.
Dans la rubrique du mois d’avril, nous avons abordé la fonction hydraulique et la fonction chimique dans l’écosystème des eaux courantes. En effet, les eaux courantes ont un système de fonctionnement très particulier car il se déroule dans un plan horizontal, différent de celui des écosystèmes lacustres ou océaniques qui fonctionnent plutôt selon un gradient vertical. C’est ce que nous allons essayer d’entrevoir afin de mieux comprendre la répartition des organismes, poissons, invertébrés et végétaux, dans les rivières que nous fréquentons habituellement.