Consultez tous les articles publiés le samedi 11 juillet 2015 sur Bulletin d’Espalion.
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Ouverte depuis juillet 2014, cette maison est née d'une triple rencontre entre André Raynal, maire de Cantoin, André Ricros, cabretaïre, collecteur et collectionneur, directeur de l'Agence des Musiques des Territoires d'Auvergne (AMTA), et Jean-Dominique Lajoux, photographe et cinéaste ayant participé dans les années 60 à un programme de recherche du Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) sur la zone Aubrac*.
Cette chronique est parue dans le cadre d'un article sur la cabrette dans Terres d'Aubrac n°3 en 2015 : “La cabrette, cornemuse de l'Aubrac et star des bals”
La cabrette, musette de son vrai nom, puise ses racines dans l'histoire de l'Aubrac. Cette cornemuse née au XIXe siècle est considérée comme «l'instrument populaire le plus abouti en France»(1). Au-delà du folklore, son histoire nous emmène dans un monde tout à la fois populaire et d'initiés, précurseur dans le domaine de la mixité des musiques urbaines.