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Dans les deux articles précédents, d’avril et mai, nous avons présenté les outils ainsi que les matériaux nécessaires pour réaliser le montage des mouches et des nymphes artificielles. Ce mois-ci, je propose aux jeunes lecteurs pêcheurs ou aux plus anciens qui décident de se lancer dans cette belle pêche qu’est la mouche fouettée, de monter leur première mouche car rien n’est aussi valorisant que de prendre des poissons avec des mouches que l’on a montées soi-même.
Le coin du libraire par François Puech, libraire à Nasbinals : L’horloger, de Jérémie Claes.
Dans la valise de nos abonnés... Zambie et Zimbabwe.
A Caylus, petit bourg du Tarn-et-Garonne dont le nom dérive du bas latin castellucium faisant référence à un château, l’église du lieu offre à la vue du visiteur un étonnant portail peuplé de créatures énigmatiques — comme ces dragons que nous ne manquerons pas d’évoquer — ou d’animaux bien plus réels mais à la symbolique tout aussi surprenante…
Dans la valise de nos abonnés
Dans ce deuxième et dernier épisode consacré à Carantomagus, nous allons évoquer tous les différents éléments qui, en plus du nom précédemment analysé, nous amènent à penser que Cranton fut bel et bien l’ancienne Carantomagus.
Dans la première partie consacrée au montage des mouches parue le mois dernier, nous avions présenté les outils nécessaires au montage. Je vous propose de voir maintenant quels sont les matériaux de base, indispensables, et ceux qu’il est possible d’employer accessoirement pour réaliser les mouches et les nymphes.
Dans la valise de nos abonnés... à Samarcande !
Carantomagus était une ancienne cité gallo-romaine dont l’existence passée fut découverte grâce à la Table de Peutinger. Au XIX siècle, on tenta de localiser l’emplacement de Carantomag. C’est alors que plusieurs éléments — comme le résultat des fouilles archéologiques menées par l’abbé Cabaniols — vinrent désigner le hameau de Cranton, sis commune de Compolibat (département de l’Aveyron), comme étant le lieu de l’antique Carantomagus. D’ailleurs, c’est aussi à cette conclusion qu’aboutirent les recherches menées par Eugène Marre, professeur départemental d’agriculture de 1892 à 1918, directeur des services agricoles de l’Aveyron et membre de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l’Aveyron. Ce dernier rassembla le résultat de ses travaux dans un livre intitulé «CARANTOMAG, CARANTOMAGUS (CRANTON)», ouvrage qui, sorti des presses de l’imprimerie Carrère en 1916, fait toujours autorité en la matière, nous fournissant nombre d’informations que nous ne manquerons pas de rappeler dans les présentes colonnes.
Nous partons aujourd’hui à la découverte d’un village d’origine médiévale — celui de Lagarde Viaur — qui, pour se trouver dans le département du Tarn, n’en est pas moins très proche de l’Aveyron, puisque seule une rivière (le Viaur) l’en sépare. Ce faisant, nous nous attarderons sur son église, fort intéressant édifice qui a bénéficié des services du peintre Jacques Bosia, cet artiste descendant d’une vieille famille italienne dont nous avons déjà eu l’occasion de parler dans ces mêmes colonnes.
Lire Philippe Meyer, c'est comme l'écouter à la radio, on ne s'en lasse pas. Son dernier ouvrage n'échappe pas à cette règle : “La prochaine fois, je vous l'écrirai” est un recueil de portraits farcis de souvenirs qui ressemblent à des chroniques radio.
Le mois de mai marque la pleine saison des asperges. Et avec elle, une question que se posent de nombreux consommateurs : pourquoi manger des asperges peut donner à l’urine une odeur si particulière ?
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Dans ce quatrième et dernier épisode, nous allons évoquer la seconde partie du parcours de Francis Poulenc et rappeler celui de son oncle Camille.