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Après les événements de Mende, Marc-Antoine Charrier apparut, en Lozère, comme le dernier chef capable de mener la rébellion royaliste. Mais, en attendant, il fut décrété d’arrestation et forcé de se cacher. Au cours de cet épisode, nous verrons également Nasbinals devenir la cible des patriotes et l’abbé Claude Allier s’efforcer de mettre en place une contre-révolution dans le Vivarais.
Dans ce troisième épisode, nous allons découvrir ce que fut exactement cette «bagarre de Mende», aujourd’hui entrée dans l’Histoire, et voir les conséquences que celle-ci entraîna.
En l’espace de quelques mois, de l’automne 1791 à l’hiver 1792, la situation en Lozère va rapidement évoluer, les changements voulus par les révolutionnaires, qui affectent notamment le culte de la religion catholique, entraînant un mécontentement de la majeure partie de la population lozérienne (et du Haut-Rouergue voisin) qui se transformera bientôt en rébellion ouverte. Cette atmosphère toute particulière facilitera, bien entendu, la tâche de Marc-Antoine Charrier qui n’aura aucune difficulté à jeter les prémices de son armée contre-révolutionnaire…
Dans notre édition du 7 décembre dernier, nous avons laissé Clément Cabanettes à Buenos Aires en 1881. Il vient d'installer la première ligne téléphonique de la capitale, et sera considéré par la suite comme le fondateur des télécommunications argentines. Les éléments sont en place pour la suite de l'aventure de celui qui va devenir “Don Clemente”, fondateur de la seule colonie française d'Amérique du Sud. Une colonie rouergate.
Marc-Antoine Charrier (1755-1793) laissa son nom dans l’Histoire après avoir mené une courte campagne contre-révolutionnaire en Lozère en tant que chef de l’Armée Catholique du Midi. Pascal Cazottes revient sur l'histoire de cet homme encensé par les uns et décrié par les autres.
Alors que le loup est réapparu sur notre territoire il y a environ une dizaine d’années, au grand dam des éleveurs de brebis, Pascal Cazottes nous rappelle aujourd’hui la présence passée de ce prédateur en Aveyron, à des époques où l’homme lui livrait une guerre sans merci.
Si tout le monde connaît la galette des rois que chacun aime déguster le jour de l'Épiphanie et, parfois, bien après — nos boulangers-pâtissiers jouant d'ailleurs les prolongations tout au long du mois de janvier et devançant quelquefois l'appel dès la fin décembre — savons-nous exactement d'où vient cette tradition et ce que représente ce gâteau ? Autant de questions auxquelles Pascal Cazottes va s'efforcer de répondre…
Dans ce dernier épisode consacré au maquis Jean-Pierre, nous allons voir nos anciens maquisards tenir vaillamment les positions qui leur furent confiées, comme dans la forêt de la Hardt, puis franchir le Rhin pour pourchasser les nazis sur leur propre terrain, et, finalement, occuper une ville autrichienne dans le plus grand respect de sa population.
Bien que le territoire aveyronnais fût libéré de la présence de tout soldat allemand, les hommes du maquis Jean-Pierre étaient décidés à poursuivre la lutte et à bouter le “teuton” hors de France. Aussi, s’engagèrent-ils dans l’armée régulière française afin de contribuer à la capitulation du Troisième Reich, ce qui les conduira tout d’abord jusqu’en Alsace (après être passés par la Bourgogne) où les combats furent particulièrement violents.
La bûche de Noël, une tradition millénaire qui s'est transformé en dessert il y a un peu plus d'un siècle en France, et dont Pascal Cazottes nous raconte l'histoire
Dans ce deuxième épisode, nous allons voir Pierre Monteil résolu à créer son propre maquis et y parvenir enfin après bien des contretemps. Si le maquis “Jean-Pierre” fut sans doute l’un des derniers groupes de résistants à se constituer en Aveyron, il eut cependant plusieurs fois l’occasion de se distinguer dans des opérations (souvent à risque) dont certaines d’entre elles seront ci-après rappelées.
Quand on évoque le maquis «Jean-Pierre», d’Estaing, on ne peut pas faire autrement que de l’associer à celui qui en fut le fondateur : Pierre Monteil. Ce dernier, dont le courage, l’abnégation et la détermination firent de lui un grand homme de la Résistance.
Presque tous les Aveyronnais connaissent l'aventure de Pigüé, cette ville de la pampa argentine fondée au XIXe siècle par des colons aveyronnais. Le nom de son fondateur, Clément Cabanettes, est également connu, mais sait-on quel aventurier fut ce fils de paysans d'Ambec, entre Lassouts et Saint-Côme, dans le Nord Aveyron ? Portrait d'un personnage hors du commun.
Fondée au début du XIIe siècle par Adalard (ou Alard) d’Eyne, bouteiller (ou maître échanson) du comte de Flandre, la domerie (ou hôpital) d’Aubrac fut d’un grand secours aux pèlerins amenés à traverser les étendues sauvages de l’Aubrac. Mais, au fil des siècles, la domerie sut également se rendre indispensable en prêtant journellement assistance aux indigents et aux malades. Unique en son genre car totalement indépendante, la domerie d’Aubrac, après avoir connu les vicissitudes de l’Histoire, cessera toutefois toute activité au moment de la Révolution qui lui fut fatale.