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Une de nos abonnées de Saint-Côme, Madame Cayla, est venue nous rappeler qu'un Saint-Cômois, Ignace Bernard, avait participé à l'aventure napoléonienne. À l'occasion du bicentenaire de la mort de l’Empereur, nous préparions justement un article sur ce vétéran de la Grande Armée, hissé au grade de maréchal de camp en 1823, et les informations de notre abonnée nous ont permis de localiser sa tombe, dans l’angle au fond à gauche vers les Ginestes. Retour sur le parcours peu ordinaire d'un chouan qui fit le coup de feu dans l'Armée chrétienne du Midi de Charrier, avant de se distinguer sous le drapeau de l'Empire.
La Révolution, plutôt bien acceptée à ses débuts, a cristallisé contre elle de nombreux Français après l'exécution du roi, l'obligation faite au clergé de prêter serment, la levée en masse d'hommes pour faire la guerre et l'établissement de la Terreur. Parmi les régions rétives à l'ordre nouveau, le nord du Rouergue et l'Aubrac. Jean-Baptiste Pons de Caylus, dit Pons-Couffoulens, habitant Saint-Côme, sur les bords du Lot, a rejoint en Lozère la chouannerie de Charrier, notaire de Nasbinals et général de l'Armée Chrétienne du Midi.
La Révolution, plutôt bien acceptée à ses débuts, cristallise contre elle de nombreux Français après l'exécution du roi, l'obligation faite au clergé de prêter serment, la levée en masse d'hommes pour faire la guerre et l'établissement de la Terreur. Parmi les régions rétives à l'ordre nouveau, le nord du Rouergue et l'Aubrac. Jean-Baptiste Pons de Caylus, dit Pons-Couffoulens, habitant Saint-Côme, sur les bords du Lot, va basculer dans la chouannerie.