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Moins connue et peut-être un peu moins flamboyante que celle de Villefranche-de-Rouergue, la chapelle des Pénitents noirs de Saint-Geniez-d’Olt présente néanmoins des similitudes avec sa sœur du Bas-Rouergue, ne serait-ce qu’au niveau de son plafond, lequel est en bois et couvert de peintures à thématique religieuse.
Si l’année 2021 correspondait au bicentenaire de la mort de l’Empereur Napoléon Ier, l’année 2022 est l’occasion de célébrer un autre bicentenaire, celui du déchiffrement des hiéroglyphes par le Figeacois Jean-François Champollion. Mais, comme chacun sait, ce déchiffrement n’a été rendu possible que par la découverte de la fameuse pierre de Rosette, pierre qui n’aurait peut-être jamais été mise au jour sans la non moins célèbre campagne d’Égypte…
Dans ce deuxième et dernier épisode, nous poursuivons notre étude des peintures en «grisailles» du cabinet mythologique du château de Puymartin. Après que le panneau sur Dionysos nous ait livré quelques secrets, nous passons aux scènes suivantes où nous attendent quelques héros de la mythologie grecque, à l’instar du célèbre Persée.
Dans ces colonnes, nous avons déjà eu l’occasion de présenter au lecteur un cabinet d’alchimie, celui du château de Cénevières (dans le Lot), qui, grâce à ses représentations de la mythologie gréco-romaine, véhiculait un symbolisme alchimique des plus évidents. Aujourd’hui, avec le château de Puymartin (en Dordogne), nous avons le plaisir de renouer avec cette thématique, car, comme nous allons le voir, ce château possède un magnifique cabinet mythologique dont chaque peinture en «grisailles» nous renvoie à cet Art Royal (autre nom donné à l’Alchimie).
À environ 1,5 km de la petite ville de Saint-Geniez-d’Olt, sur la rive droite du Lot et à seulement 65 mètres de l’endroit où le ruisseau de Mardonenque vient se jeter dans cette rivière, se trouve une chapelle connue sous le nom de “Notre-Dame des Buis”.
Cette chapelle abrite une statue de Madone en pierre d’environ 60 cm de haut, également désignée sous l’appellation de “Notre-Dame des Buis”. L’histoire de cette statue, ou plutôt de sa découverte, est quelque peu singulière, au point que certains seront tentés de la qualifier de légendaire. Mais libre à chacun de se forger sa propre opinion sur cette histoire que nous allons maintenant rappeler.
Se posant en gardien de la vallée du Lot, le château de Larroque-Toirac offre, de prime abord, le spectacle d’une magnifique et imposante demeure. Toutefois, c’est l’intérieur de cette gentilhommière qui nous réserve les plus belles surprises avec ses fresques et autres graffitis parfaitement conservés.
Dans ce dernier épisode, nous verrons Marie susciter des jalousies dans sa propre patrie, épouser Talabot, passer des jours heureux dans la somptueuse demeure du Roucas-Blanc, traverser la guerre de 1870, mais aussi connaître des épreuves avec la déchéance physique et le décès de son mari.
Marie Savy, éprise de son nouveau patron, va finalement trouver sa place auprès de Paulin Talabot dont la formidable réussite (principalement dans les affaires) est rappelée dans le présent article.
Cette année où la petite ville de Saint-Geniez-d’Olt commémore le bicentenaire de la naissance de Marie Talabot, née Savy, par l’intermédiaire, notamment, d’une exposition intitulée «Les actus de Marie Talabot», ladite exposition installée, depuis le 2 mai jusqu’au 30 septembre, dans les allées couvertes de l’ancien cloître des Augustins, nous avons décidé, à notre tour, de rendre hommage à ce personnage par une série d’articles consacrée à cette femme au destin hors du commun. A noter que, pour la rédaction de ces articles, nous nous sommes particulièrement inspirés de l’excellent ouvrage de Louis Mercadié ayant pour titre «Marie Talabot, une Aveyronnaise dans le tourbillon du XIXe siècle» (Editions du Rouergue - 2007) dont nous avons tiré la plupart des informations aujourd’hui livrées au lecteur. Enfin, nous signalons que Louis Mercadié donnera une conférence sur Marie Talabot le 22 juillet prochain, à 21h, à l’Auditorium de Saint-Geniez-d’Olt.
Fils d’un négociant livinhacois, Pierre Laromiguière enseigna la philosophie à la faculté des Lettres de Paris et devint notamment membre du Tribunat. Philosophe discret du siècle des Lumières, il était réputé pour sa grande modestie et son manque apparent d'ambition. Il fut néanmoins une figure marquante de son époque.
Huit cerccueils, un mécanicien, un soldat inconnu... Dans la nuit du 8 au 9 novembre, un jeune soldat reçoit l’odre de se rendre au cimmetière du village de Dannemarie (Alscace) pour trouver celui qui deviendra, peut-être, le soldat inconnu.