Lorsque l’on arrive à Caylus, notre regard est immédiatement attiré par la tour-clocher de forme octogonale de l’église, surmontée d’une flèche recouverte de tuf volcanique. Aussi, nos pas nous entraînent-ils immanquablement vers ce bâtiment religieux qui a su exciter notre curiosité. Une fois parvenus devant le portail de l’église Saint-Jean-Baptiste, un édifice qui aura nécessité près de trois siècles de travaux (de la deuxième moitié du XIIIe siècle jusqu’au tout début du XVIe siècle), on ne peut aller plus loin dans notre visite, car les chapiteaux sculptés du portail, sur lesquels reposent les quatre voussures de l’entrée, réclament assurément une observation prolongée. Dans un premier temps, on s’aperçoit que cette succession de chapiteaux forme une sorte de frise largement ouvragée. Parmi les sculptures, datant vraisemblablement du milieu du XIVe siècle (on sait que le portail a été remanié vers 1340), on ne manque pas de remarquer ces scènes de la religion chrétienne, comme cette Vierge à l’enfant, ou encore cette crucifixion très classique.
Un dragon aux oreilles...
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